"Entweihte Götter! Helft jetzt meiner Rache!" , air d'Ortrud au deuxième acte de "Lohengrin"

De Richard Wagner (1813-1883), "Lohengrin", Acte 2 : "Elsa!" (Ortrud) ..."Entweihte Götter! Helft jetzt meiner Rache!" (Ortrud)

Eva Randová (Ortrud)
Jessye Norman, soprano (Elsa)

Wiener Philharmoniker
Sir Georg Solti
1985/86.

Placido Domingo, Lohengrin, Eva Randová (Ortrud) et  Jessye Norman, Elsa, ont enregistré Lohengrin, avec l' Orchestre Philharmonique de Vienne, dirigé par Sir Georg Solti. (CD Decca 4210532)

mardi 02 septembre 2014 07:27 , dans Richard Wagner


Jessye Norman, "Einsam in truben Tagen", "Lohengrin"

 Placido Domingo, Lohengrin, et  Jessye Norman, Elsa, ont enregistré Lohengrin, de Richard Wagner (1813-1883) avec l' Orchestre Philharmonique de Vienne, dirigé par Sir Georg Solti. (CD Decca 4210532)

Ici à l' Acte 1: "Einsam in trüben Tagen" (Elsa, Jessye Norman, soprano)
Plácido Domingo (Lohengrin)
Siegmund Nimsgern (Friedrich)
Eva Randová (Ortrud)
Wiener Philharmoniker
Sir Georg Solti
1985/86.

mardi 02 septembre 2014 06:37 , dans Richard Wagner


Stephanie Blythe, " Im Treibhaus "

Stephanie Blythe (alto, la Fricka du Rheingold produit par Robert Lapage au Met en octobre 2010) avec l'Ensemble Orchestral de Paris dirigé par John Nelson interprète les Wesendonck Lieder de Richard Wagner (1813-1883) Orch. Hans-Werner Henze. J'aime aussi la version de Lafaille pour "Im Treibhaus"

Couronnes de feuilles, en arches hautes,
Baldaquins d'émeraude,
Enfants des régions éloignées,
Dites-moi pourquoi vous vous lamentez.

En silence vous inclinez vos branches,
Tracez des signes dans l'air,
Et témoin muet de votre chagrin,
Un doux parfum s'élève.

Largement, dans votre désir impatient
Vous ouvrez vos bras
Et embrassez dans une vaine illusion
Le vide désolé, horrible.

Je sais bien, pauvres plantes :
Nous partageons le même sort.
Même si nous vivons dans la lumière et l'éclat,
Notre foyer n'est pas ici.

Et comme le soleil quitte joyeusement
L'éclat vide du jour,
Celui qui souffre vraiment
S'enveloppe dans le sombre manteau du silence.

Tout se calme, un bruissement anxieux
Remplit la pièce sombre :
Je vois de lourdes gouttes qui pendent
Au bord vert des feuilles.


mardi 02 septembre 2014 06:19 , dans Richard Wagner


Satie, "Picnic"

Satie a composé Sports et divertissements en 1914, pour le piano.

Satie écrivit de lui : « Je suis venu au monde très jeune dans un temps très vieux ». Sous son humour, ensuite, il a caché  ce qu’il pensait vraiment, comme dans les Mémoires d’un amnésique. Il faut lire chez Champ libre ses Ecrits (1977)

mardi 02 septembre 2014 04:04 , dans Claude Debussy, Gabriel Fauré et Maurice Ravel


Chausson, "Chanson perpétuelle", Nathalie Stutzmann

Ernest Chausson (1855-1899) a composé "La Chanson perpétuelle, op. 37", sur un texte de Charles Cros

Nous écoutons Nathalie Stutzmann, contralto, et Inger Södergren, piano en 1995. Jean-François Zygel a présenté leur cd à la Boîte à Musique le 19 août 2010. Voici les paroles qui conviennent à ce blog initialement dédié aux artistes qui, comme Ernest Chausson, dans des conditions difficiles, ont poursuivi en France l'oeuvre de Richard Wagner :

Bois frissonnants, ciel étoilé
Mon bien-aimé s'en est allé
Emportant mon coeur désolé.

Vents, que vos plaintives rumeurs,
Que vos chants, rossignols charmeurs,
Aillent lui dire que je meurs.

Le premier soir qu'il vint ici,
Mon âme fut à sa merci;
De fierté je n'eus plus souci.

Mes regards étaient pleins d'aveux.
Il me prit dans ses bras nerveux
Et me baisa près des cheveux.

J'en eus un grand frémissement.
Et puis je ne sais comment
Il est devenu mon amant.

Je lui disais: "Tu m'aimeras
Aussi longtemps que tu pourras."
Je ne dormais bien qu'en ses bras.

Mais lui, sentant son coeur éteint,
S'en est allé l'autre matin
Sans moi, dans un pays lointain.

Puisque je n'ai plus mon ami,
Je mourrai dans l'étang, parmi
Les fleurs sous le flot endormi.

Sur le bord arrivée, au vent
Je dirai son nom, en rêvant
Que là je l'attendis souvent.

Et comme en un linceul doré,
Dans mes cheveux défaits, au gré
Du vent je m'abandonnerai.

Les bonheurs passés verseront
Leur douce lueur sur mon front,
Et les joncs verts m'enlaceront.

Et mon sein croira, frémissant
Sous l'enlacement caressant,
Subir l'étreinte de l'absent.

lundi 01 septembre 2014 21:32 , dans Claude Debussy, Gabriel Fauré et Maurice Ravel


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