"Also sprach Zarathustra", Solti à Chicago ...

La pensée de Nietzsche est présente en musique, chez Gustav Mahler, Jim Morrison, des Doors, Richard Strauss...

Lui s'inspire de son "Ainsi parlait Zarathoustra" en 1896. D'après Wikipédia :

"L'œuvre est librement inspirée par le poème philosophique Ainsi parlait Zarathoustra d
e Friedrich Nietzsche où le compositeur voit la transition de l’homme de ses origines jusqu’au « surhomme ». Une citation du philosophe est mise en exergue au début de la partition :

« La musique a trop longtemps rêvé ; nous voulons devenir des rêveurs éveillés et conscients. »
Son introduction (Einleitung), rendue célèbre par le générique du film "2001, l'Odyssée de l'espace" de Stanley Kubrick, utilisée en ouverture des concerts d'Elvis Presley de 1971 à 1977, ainsi que comme générique du journal télévisé de La Cinq de 1987 à 1991, comporte une fanfare, répétée trois fois en crescendo et évoquant un lever de soleil (Sonnenaufgang) où « L'Individu se fond dans le Monde et le Monde se fond dans l'Individu ».

1. "Einleitung" (Introduction ) : ainsi débute l'âge du surhomme
2. "Von den Hinterweltlern" (De ceux des mondes de derrière) : citation de "Credo in unum Deum"
3. "Von der großen Sehnsucht" (De l’aspiration suprême) : "Sturm und Drang"; "Magnificat".
4. "Von den Freuden und Leidenschaften" (Des joies et des passions) : "Taedium Vitae".
5. "Das Grablied". 
6. "Von der Wissenschaft" : fugue, scientisme, positivisme
7. "Der Genesende" 
8. "Das Tanzlied" : "Taedium Vitae", valse.
9. "Nachtwandlerlied" (Chant du somnambule)

Images : 
peintures de J.M.W. Turner et Caspar Friedrich.

Interprétation : Georg Solti & Chicago Symphony Orchestra.

dimanche 23 mars 2014 21:52 , dans Richard Strauss


Haffner est anobli ...

Wolfgang Amadeus Mozart : Symphonie No. 35  "Haffner" K. 385 (Presto ― Allegro con spirito, aussi vite que possible, avec feu) 

Alexandre Rabinovitch
Sinfonia Varsovia
 live au Teatr Wielki , 14 mai 1999

"En juillet 1782, Mozart, résidant à Vienne, venait de célébrer son mariage avec Constance Weber, contre l’avis de son père qui n’appréciait pas la jeune femme. Il reçut alors une commande de la part de Sigmund Haffner, maire de Salzbourg, qui venait d’être anobli et désirait une sérénade pour célébrer l’évènement (Mozart lui avait déjà consacré une œuvre, la Sérénade no 7 en ré majeur« Haffner », KV 250, en 1776).

Le 27 juillet, Mozart expédiait à Salzbourg deux menuets et promettait le plus rapidement possible le reste de la sérénade. Mais, alors que le compositeur avait presque achevé son travail, Haffner annula probablement sa commande et la partition tomba dans l’oubli.

En décembre, Mozart reprit sa partition pour l’un de ses concerts à venir. Il la modifia légèrement en fonction de sa nouvelle destination : la Symphonie no 35 en ré majeur « Haffner » était née." (Wikipédia).

La vidéo présente aussi de nombreux artistes :

William Powell Frith, Jean-Louis Bézard, Tony Robert-Fleury, François Flameng, Alexandre Bloch, Louis Duveau, Antoine Chintreuil, Jane Sutherland, Charles Sillem Lidderdale, Henry Jones Thaddeus, Johannes Jelgerhuis, Henri Rousseau, Jean-Baptiste Siméon Chardin, Jody Gruver, Louis Haghe, Pietro Fabris, Beato Angelico, Edouard Riou, Martinus Schouman, Felix Stone Moscheles, Sir Thomas Lawrence, Christian Pram-Henningsen, Ivana Kobilca, Władysław Łuszczkiewicz, Henri Testelin, William Tite, Henri Paul Perrault, Georg von Rosen, Georges de La Tour, James Hamilton Hay, Alphonse-Marie-Adolphe de Neuville, Daniel Ridgway Knight, Anthony van Dyck, Emil Huenten, Edmund Blair Leighton, Charles Edward Perugini, Gerard Dou, Edward Lamson Henry, George Inness, Antonietta Brandeis, Ippolito Caffi, Grigori Grigorevich Chernetsov, Pietro da Cortona, Eugene Emmanuel Viollet-le-Duc, Hubert Robert, Adolph von Menzel, Peter Jackson, John Robert Cozens, Karl Friedrich Schinkel, Juan de Juanes, Maxim Nikiforovich Vorobiev, Gustaf Wilhelm Finnberg, Jacques-Louis David, Francesco Guardi, Michele di Ridolfo Tosini, Marcus Larson, Frederic Leighton, Fred Pansing, James Lobley, Eduard Tomek, Wilf Hardy, Ken Bushe, Andreas Cellarius, Henri Jules Charles Corneille De Groux, Joris Hoefnagel, Matthias Stom, John Thomson, George William Joy, Lieutenant S. Gurney Cresswell, William Shackleton, Pamela Jane Crook, Jean Baptiste Greuze, Lieve Verschuier, Alexandre Antigna, Rembrandt Harmensz. van Rijn, Diego Rodriguez de Silva y Velazquez, John Moore, Nikolaos Gyzis, Joseph Harold Swanwick, Nikolaj Alexandrowitsch Jaroschenko, Saint Mary of Valencia Cathedral, Alexandre-Hyacinthe Dunouy, Charles Napier Hemy, Henry Alexander Ogden, Charles Edward Dixon, Graham Coton, Frederic Edwin Church, Giovanni Battista Tiepolo, Wilhelm von Kaulbach, Giuseppe or Joseph de Nittis, Vicente Cutanda y Toraya, Giovanni Andrea Podesta, Ignace Henri Jean Fantin-Latour, W. Purcell, David Howard Hitchcock, Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoni, Paul Gustave Doré, Will Longstaff , Donald Maxwell, Cyrus Cincinnati Cuneo, Pyotr Pavlovich Karyagin, Christopher Richard Wynne Nevinson, W. Avis, William T. Maud, John Robert Cozens, William 'Crimea' Simpson, John Rogers Herbert, Frank Holl, Hippolyte Victor Valentin Sebron, Simon Quaglio, Umberto Boccioni, Henri de Groux, Peter Paul Rubens, Ellsworth Air Force Base / South Dakota, Hermann Hendrich, Paul Delaroche, Vincent van Gogh, Sir Samuel Luke Fildes, Carlo Dolci, William Holman Hunt, Arthur Rackham, Dante Gabriel Rossetti, Evelyn Williams, Joseph Mallord William Turner, Edward John Gregory, Christopher Richard Wynne Nevinson, Erik Theodor Werenskiold, Henri Gervex... mais aussi Walter Scott, Dan Brown, Jules Verne, Leonardo da Vinci ...

Il est étrange de trouver côte à côte la révolution française, le Christ, des allusions à la bourgeoisie, à la noblesse, à Rome...

lundi 03 février 2014 05:05 , dans Wolfgang Amadeus Mozart


Ponchielli, "La Gioconda", Metropolitan Opera

Zinka Milanov (Metropolitan Opera, 1946), Maria Callas (Torino della RAI, 1952), and Renata Tebaldi (San Carlo di Napoli, 1968).Autre version :

La gioconda : Eileen Farrell
Laura Adorno : Nell Rankin
Alvise Badoero : Giorgio Tozzi
La cieca : Mignon Dunn
Enzo Grimaldo : Franco Corelli
Barnaba : Robert Merrill

Fausto Cleva

Peintures de Ludwig Meixner, Ippolito Caffi, William Stanley Haseltine, Ivan Aivazovsky.

lundi 24 mars 2014 06:07 , dans Harold en Italie


Orphelins de Gerard Mortier ...

Live, 10 Août 1996, Salzbourg, Großes Festspielhaus, Wiener Philharmoniker, Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor, Sir Georg Solti 

Récitatif et Aria, Acte I, Ludwig van Beethoven, "Fidelio"

Leonore~Fidelio: Cheryl Studer

Peu d'hommages autrichiens ou espagnols, mais beaucoup en France, Allemagne, Belqique :

Anne Casterman

"J’ai commencé à aller à la Monnaie début des années 1980 alors que Gerard Mortier y était directeur. L’Opéra avait rajeuni et ce souffle de modernité eous aspirait. On écoutait Nina Hagen, Lou Reed, Klaus Nomie, Phil Glass, Laurie Anderson… On s’éclatait au Synergon et au Garage puis… on allait à l’opéra ! C’était l’époque où l’on passait la nuit sur les marches de la Monnaie pour renouveler son abonnement… Merci Gérard Mortier. Merci pour avoir fait rayonner la musique par vos choix, votre conception de l’opéra empreinte de votre vision du monde. Au Bozar, Le 11 octobre 2013, vous participiez encore à une table ronde dont le thème était L’Europe de la culture : musée ou laboratoire ? J’y suis allée et j’aurai eu le plaisir de vous y rencontrer et de vous dire merci de vive voix."

Luc Sommen

"J'ai eu le plaisir incroyable d'interpréter, enfant, en 1984 Yniold dans "Pelleas et Melisande",mis en scène par André Delvaux. Ensuite, il y eut  Elias, la Damnastion de Faust, avec Sylvain Cambreling et José Van Dam.!"

Biographie (Wikipédia)

  • 1981-1992 : en 1981, il succède à Maurice Huisman comme directeur du Théâtre royal de la Monnaie, abritant l'opéra bruxellois, jusque-là surtout réputé comme scène attitrée du Ballet du XXe siècle. Bien décidé cependant à renouveler le genre lyrique et à réveiller une institution un peu assoupie, il appelle dès 1981 Sylvain Cambreling comme directeur musical de l'opéra. Ensemble, ils produisent des spectacles signés Luc BondyPatrice ChéreauKarl-Ernst Herrmann,Peter Mussbach et Herbert Wernicke. Ces choix de programmation originaux, souvent anticonformistes, et l'engagement tout autant de jeunes chanteurs de talent que de personnalités les plus en vue de la scène théâtrale européenne, valent à Gerard Mortier une réputation internationale. Des actions parallèles de promotion internationale font de La Monnaie l'une des capitales de l'opéra en Europe. Toutefois, cette gestion unilatérale conduit également au mécontentement du célèbre chorégraphe Maurice Béjart dont le financement dépend également de la Monnaie. Le conflit culmine en 1987, lorsque Béjart quitte la Belgique définitivement.
  • Entre 1988 et 1989, il participe en outre activement à la préparation du projet de l'Opéra Bastille.
  • 1992-2001 : fort de ses succès à La Monnaie, il se voit alors confier la direction du Festival de Salzbourg avec trois missions : faire évoluer la programmation, rechercher des nouveaux publics et ancrer cette institution dans lexxie siècle. Il s'attachera pendant dix saisons à les remplir, rencontrant un succès grandissant malgré de fortes résistances... combattues avec énergie et humour. Lorsqu'il quitte ce poste, ses opposants font imprimer une notice nécrologique en pleine page dans un journal local.
  • 2002-2004 : à l'invitation du gouvernement du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, il organise le premier cycle de la Ruhr Triennale, installée dans d'anciens locaux industriels.
  • De septembre 2004 à 2009, Gerard Mortier est de retour à Paris, où il succède à Hugues Gall comme directeur de l'Opéra de Paris, dont le statut a été modifié pour permettre à Mortier de rester à sa tête après son soixante-cinquième anniversaire - après en avoir été le directeur délégué depuis décembre 2001.

dimanche 23 mars 2014 21:13 , dans Romantisme allemand ?


"The Politics of International Law" - Martti Koskenniemi

Je suis mélomane et juriste. Kafka était aussi juriste, comme Pierre Mertens le rappelle. Mon domaine préféré : le droit international public. Ce midi à Bruxelles, là où j'ai étudié, les réflexions d'un diplomate et professeur d'université finlandais nous étaient présentées. Voici, en un palais du savoir, un de ses cours à Cambridge. Son ouvrage principal : FROM APOLOGY TO UTOPIA: THE STRUCTURE OF INTERNATIONAL LEGAL ARGUMENT, by Martti Koskenniemi. (Reissue with New Epilogue). Cambridge and New York: Cambridge University Press, 2006. 704pp. Hardback. £60.00/$110.00 ISBN: 0521838061. Paper. £27.99/$50.00 ISBN: 0521546966.  E-book format.  $40.00.  ISBN: 0511138008.

mercredi 19 mars 2014 23:44 , dans Propos dissonants


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